06/03/2007

et maintenant un petit peu de n'importe quoi

medium_andnow....jpg


Hou là là mes stats qui dégringolent ! Déjà que c'était pas bien brillant... Allez vite, un post, n'importe quoi. Un truc spontané, tiens, pour changer. Bon, l'écriture automatique c'est de la foutaise, ceci dit... Il suffit de voir les manuscrits des Champs magnétiques, il y a des ratures, et encore ils avaient sûrement fait des brouillons, les Soupault-Breton... Oh et puis la culture, quelle barbe... Excusez le ton, mais je suis dans Céline en ce moment - je parle de l'écrivain, espèces d'esprits mal placés - je suis assez perméable, c'est mon côté spongieux, je fais pas vraiment exprès... Bon bref ! Mais si j'ai laissé le blog en jachère, c'est que j'étais en vacances, j'aurais dû prévenir : "retour début mars". Parti faire du ski pour tout dire... Le matin on se trouve un peu clownesque, ou mime Marceau, comme une vieille tapiole : le visage crémé de blanc, avec un collant ridicule, de grosses chaussettes vertes, il manque plus que les bretelles... Ensuite, avec les chaussures et tout l'attirail, on se sent plutôt cosmonaute... Mais après, vous me verriez sur les pistes : le vrai franchouille, dans toute son arrogance crasse. Genre grosse frime sur les pistes bleues, godillant impeccable... Les rouges bon ça va encore, on reste présentable... Mais alors dans les noires, woups ! on fait moins le fier à creuser les grandes bosses et déraper, les skis écartés, et puis hop, tout schuss et c'est reparti pour la frime... Le soir : télé, tiens ça faisait longtemps... L'autre godiche et son pacte "gagnant-gagnant"... Et puis alors Jean-Luc Delarue : au milieu de l'émission, coupure pub : un spot pour Voici qui fait sa une sur le scandale Jean-Luc Delarue - paraît qu'il a pété une durite dans un avion, mordu un steward, fini le vol menotté à son siège, gardé à vue - ensuite l'émission reprend avec Delarue, imperturbable... C'est quand même curieux, la télé... Qu'il s'agisse du débat participatif confrontant la candidate à un panel de français, ou de Delarue avec ses reportages et témoignages au coeur du quotidien des vrais gens, ou même du JT, on voit revenir tout le temps la même histoire : un individu méritant, en butte à un vice du système, se retrouve menacé d'exclusion - mais jusqu'au bout il garde sa dignité, soutenu par ses proches, qui eux le comprennent, etc. - Telle semble être la fable du moment... Les Césars j'en parle même pas, c'est bien entendu le film le plus nul de l'année qui a raflé le jackpot. Prisonniers des gouttes d'eau, nous ne sommes que des animaux perpétuels.

Ecrire un commentaire